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Qui sommes-nous? La Coalition-Clé regroupe des parents bénévoles de toutes dénominations ou sans confession, provenant de toutes les régions du Québec. Notre Mission Informer les parents sur les droits qu’ils ont perdu à leur insu et sur l’imposition obligatoire du cours « Éthique et du culture religieuse » (ÉCR) aux enfants du primaire et du secondaire dans toutes les écoles publiques et privées du Québec. Quelle est notre action? D’une seule voix, nous dénonçons l’attitude du gouvernement du Québec qui a modifié l’article 41 de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne sans consulter la population. En vertu de ce changement, c’est l’État qui, désormais, décidera ce qui est moralement bien pour nos enfants. L’État peut donc obliger les enfants à suivre des cours qui vont à l’encontre des principes ou valeurs familiales. Les parents ont perdu le pouvoir de décider pour leur enfant, ils ne sont plus les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. Par surcroît, en 2002, le gouvernement a ajouté l’article 36 à la loi sur l’Instruction publique qui permet à l’état de voir aussi au cheminement spirituel des enfants. La Clé propose aux parents un recours légal dont ils peuvent se prévaloir selon la loi de l’Instruction publique du Québec : la demande d’exemption. Remplissez la vôtre pour démontrer votre opposition au gouvernement qui bafoue notre liberté de croyance et de religion. Lire notre manifeste pour en apprendre plus (pdf) Nous réclamons donc
Historique 1961 – Jean Lesage, en mai 1961 à l’Université de Montréal, mentionne à trois reprises : « Durant mon mandat, il n'y aura pas de ministère de l'éducation. » 1964 – Création du Ministère de l'Éducation sous le gouvernement du Parti Libéral du Québec du Premier ministre Jean Lesage. 1968 – L'Association des parents catholiques du Québec dépose à l’Assemblée nationale une pétition de 100 000 signatures en faveur des institutions privées. Une loi est votée (Loi 56) à l'unanimité des partis politiques permettant la survie de 150 institutions privées.
1969–1973 1978 – Consultation du Livre Vert du gouvernement du Parti Québécois du premier ministre René Lévesque sur l'enseignement primaire et secondaire, qui avait intentionnellement ignoré la confessionnalité scolaire. Le ministre de l'Éducation de l’époque, M. Jacques-Yvan Morin, confirma publiquement que 85 % de la population voulait le maintien de la confessionnalité scolaire. 1988–1989 Projets de loi 106 et 107 du ministre de l’Éducation de l’époque, M. Claude Ryan, sous le gouvernement du Parti Libéral du Québec du premier ministre Robert Bourassa, visant la conversion des écoles confessionnelles en écoles d'État, laïques et neutres. Recours juridiques contre l’anti-constitutionnalité de la Loi 107, visant à faire reconnaître que la protection de l'article 93 de la Constitution canadienne s'étende à tout le territoire du Québec et non seulement aux commissions scolaires catholiques et protestantes dissidentes, de Montréal ou de Québec. 1995–1996 - Lors des États généraux sur l'éducation, M. Gary Caldwell – sociologue et membre de la Commission – présente un rapport dissident rejetant les conclusions des ses paires. M. Robert Bisaillon – co-président, ex-président du Conseil supérieur de l'éducation et syndicaliste – sera ensuite nommé sous-ministre au ministère de l'Éducation. 1998 – Le Gouvernement du Québec – du Parti Québécois – demande et obtient d'être soustrait de l'application de l'article 93 de la Constitution canadienne garantissant à ses citoyens catholiques et protestants le droit d'administrer leurs écoles. 1999–2000 – Déconfessionnalisation des écoles publiques par le Gouvernement du Québec du Parti Québécois et abolition des comités catholique et protestant du Conseil supérieur de l'éducation. 2002 – Le Gouvernement du Québec – du Parti Québécois – a unilatéralement modifié la Loi sur l’instruction publique en ajoutant un article à l’effet que : « L’école doit, notamment, faciliter le cheminement spirituel de l’élève afin de favoriser son épanouissement (art. 1-13.3). » 2005 – Adoption de la loi 95 qui impose unilatéralement un cours d'État obligatoire d'« éthique et culture religieuse » entrant en vigueur en septembre 2008, et modification de l’article 41 de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne abrogeant la partie suivante : « [...] les parents ou les personnes qui en tiennent lieu ont le droit d'exiger que, dans les établissements d'enseignement publics, leurs enfants reçoivent un enseignement religieux ou moral conforme à leurs convictions, dans le cadre de programmes prévus par la loi. » 2007 – Création spontanée par des parents de la Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ), qui se met en marche vers l'Assemblée nationale du Québec, le 20 octobre 2007. 2008 – Présentation publique par la Coalition, en avril 2008, de son Manifeste face au cours d’éthique et culture religieuse imposé par l’État, réclamant le droit de choisir pour nos enfants, une liberté fondamentale bafouée par le Gouvernement du Québec. En voici quelques extraits : Considérant que les programmes offerts dans les écoles publiques du Québec, encore en septembre 2007, permettaient le choix d’un enseignement moral et religieux catholique, enseignement moral et religieux protestant ou enseignement moral sans religion, chaque parent faisant le choix d’un de ces trois cours pour ses enfants au primaire et au secondaire. Considérant que dans les écoles publiques, au primaire, environ 73 % des parents choisissent l’enseignement catholique, 3 % l’enseignement protestant et 15 % l’enseignement moral sans religion depuis près de 25 ans.
Considérant qu’environ 10 % des élèves du Québec – 20 % dans la région de Montréal – sont inscrits dans des écoles privées (Journal de Montréal 2005-07-28) de diverses dénominations religieuses ou sans affiliation religieuse, la grande majorité ayant un projet éducatif chrétien. De plus, le ministère de l’Éducation du Loisirs et du Sport du gouvernement du Parti Libéral du Québec du premier ministre Jean Charest – par le biais de la ministre de l’époque, Mme Michelle Courchesne – a décrété unilatéralement qu’il n’y aura aucune exemption accordée en fonction de la liberté de religion ou de conscience des parents ou des enfants, ni pour les enseignants qui voudraient se désister de l’enseignement de ce cours pour des raisons de conscience.
Une laïcité à saveur religieuse dans nos écoles
C’est donc l’État qui, par son emprise sur l’éducation, décide de ce qui constitue un contenu religieux valable et l’impose envers et contre tous. Ce faisant, l’État entre dans une relation de pouvoir au lieu d’une relation d’assistance aux familles et aux individus qui les composent. Au nom de la laïcité, de l’égalité et du « multiculturalisme », le Gouvernement du Québec – du Parti Libéral du Québec appuyé par le Parti Québécois – impose sa volonté à tous les parents et enfants du Québec, quelque soit leur confession.
Les parents : les premiers éducateurs
Nous invitons à se joindre à nous tous ceux et celles qui, comme nous, ressentent la gravité et l’urgence de la situation. |
Historique de la coalition La Coalition pour la liberté en éducation est née à Québec. Après la ville de Québec et Montréal, au fil des mois, d’autres régions ont joint le mouvement et aujourd’hui la Clé a étendu son action presque partout au Québec. Soutenez la Clé |
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